L’histoire

4ème de couverture

Sous ma plume est né un jour ce récit pour enfants, un conte initiatique pour les petits et les grands. Elvis au Pays des Ordinaires relate l’histoire réelle d’un petit garçon #malicieux, #curieux, #angoissé, #hypersensible et surtout #très vivant, l’histoire d’un polisson #socialement incorrect, #hyperlucide qui ressent tout de manière bien plus profonde que les Ordinaires qu’il laisse très souvent interloqués. Elvis possède une extraordinaire particularité, il n’est ni un #enfant prodige, ni un #virtuose et encore moins un #petit génie. Il est tout simplement un Esprit Loyal, Vif, Intransigeant et Surefficient qui réfléchit tout le temps…

 ………
Thématiques abordées dans ce Tome 1 :

Regard intense – Le petit dormeur est exigeant – Frustration face au non – Idéalisme et désillusion – Un touche à tout passionné – A contre courant – L’humour comme bouclier – Une fragile confiance en soi – Les tests de QI – Un enfant paradoxal et sentinelle – Choisir c’est se restreindre – La pensée brocoli vs les poireaux – Pourquoi?! – Les interactions sociales – Le goût des bonnes choses – Disciple de la vérité – Tempête émotionnelle – Autorité et négociation – Un bazar organisé – Hypersensibilité – Mélancolie existentielle – Mes amies les bêtes – Maladresse – Amour inconditionnel

 ………
Pourquoi les Ordinaires ont-ils été dessinés de la sorte ?

« Une belle nuit d’été, alors qu’il faisait chaud et que les fenêtres n’étaient pas complètement fermées, Elvis se réveilla et alla voir ses parents. « Pourquoi ne dors-tu pas ? » lui demanda Maman.

« Mais enfin tu n’entends pas ? Le bruit n’en finit pas ! ». Elvis avait une étrange faculté. Il voyait tout et sentait tout plus fort que les Ordinaires. Ses 5 sens étaient hyper-développés. Le moindre bruit l’indisposait grandement et les odeurs le submergeaient prodigieusement. A cause de ça, il n’arrivait jamais à rester concentré bien longtemps.

Depuis sa chambre, Elvis était capable de sentir le parfum des fleurs dans un jardin situé très loin ou d’entendre la cafetière du voisin à 4h00 du matin ! « Si tu veux demain nous demanderons au voisin» lui dit Papa « mais en attendant rendors-toi ». « Pas besoin » répondit Elvis « tu verras, j’ai TOUJOURS raison ».

Cette nuit-là, Elvis réalisa que les Ordinaires avaient vraiment une pince sur le nez et les oreilles bouchées ! »